28.04.2008
Fach_Colleye et Cie
Bonjour et merci de suivre la saga des pipes WINGENDER.
Nous sommes encore loin d’avoir épuisé les nombreux modèles produits à CHOKIER. Cependant, et afin de rompre avec une éventuelle monotonie, je vous voudrais faire un petit retour en arrière en abordant une production proche tant sur le plan géographique que par les modèles de pipes fabriqués.
Rappel de la page intitulée « La Fabrique WINGENDER ». Nous y abordions le cas du « nomade » Pierre WINGENDER.
WINGENDER Pierre, travaille de 1837 à 1839 chez RITZEN à MAESEYCK
En 1850, on le retrouve à BREE (lieu d’origine de son épouse) chez KNOEDGEN Jacob.
De 1852 à 1854, il loue ses services chez FACH-COLLEYE et Cie à Jemeppe.
En 1855 et 1856 à GRIVEGNEE chez THRES (TREES).
Enfin, en 1856 il est de retour chez WINGENDER-KNOEDGEN.
Je vais vous faire découvrir quelques modèles récemment découverts et portant la marque F.C. « FACH-COLLEYE et Cie » à JEMEPPE. Au vu de cette production, il est raisonnable de penser qu’une étroite collaboration existait entre les deux piperies. Que des moules étaient échangés ou prêtés et que les pipes ainsi mises en vente portaient alternativement l’une ou l’autre marque. Dans un prochain article où nous aborderons les modèles « Jacob », nous verrons que les relations entre pipiers de CHOKIER et de GIVET (Gambier) étaient très courtoises.



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17.03.2008
La pipe du Roi Albert, le roi chevalier
ALBERT – LE ROI CHEVALIER Tête sans numéro Marque : F. WINGENDER CHOKIER Historique : profitons du mois de février pour commémorer le décès accidentel ? du Roi Albert (il ne voulait pas qu’on lui attribue un numéro) le 17 févier 1934 à Marche-les Dames. Cette pipe n’a aucun rapport avec ce décès. Il s’agit d’une pipe patriotique très populaire après le 1er conflit mondial. Les pipiers wallons ont rivalisé de créativité dans ce domaine, ils espéraient de la sorte relancer le succès de la pipe en terre. Malheureusement, ce ne fut qu’un feu de paille. Les pipes à l’effigie du Souverain étaient souvent couplées avec l’effigie de la reine Elisabeth. Cependant, je n’en connais pas dans la production WINGENDER.

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27.02.2008
La fabrique Wingender de Chokier
Les pipiers en terre allemands et hollandais s'approvisionnaient depuis plus de deux siècles à Andenne. La « derle » d'Andenne était réputée pour sa plasticité et sa blancheur supérieures à toutes autres.
Dans un souci d'économies, les pipiers allemands, originaires pour la plupart de la région de Coblence, vont s'installer soit à Andenne comme Heurter, le premier, soit dans les environs.
On trouve à Chokier, le 31/08/1834, Jacques KNOEDGEN (pipier chez TREES à Liège) et sa sœur Marie-Anne KNOEDGEN (née à Höhr 22/12/1806 qui épouse le 7/10/1835 Henri WINGENDER. Ils auront 3 enfants : Henriette, Félix et Henri.
En 1835, la « Firme KNOEDGEN – WINGENDER » est créée et elle emploie :
7 ouvriers aux pipes : 1 ouvrière :
KALBETZER Louis, né à Helgert en 1809 SANT Catherine, née à Höhr en 1823
KLEUTGEN Jean, né à Verlo en 1809
STEINBACH J.-P., né à Höhr en 1802
VAN MUNSTER Henri, né à Höhr en 1809
WINGENDER Henri, né à Höhr en 1809
WINGENDER J.-P., né à Höhr en 1810
WINGENDER P., né à Höhr en 1802 *
On trouve trace le 18 septembre 1838 d'une livraison chez Louis TATELIN, négociant à Herve, de 27.750 pipes en terre de modèles divers pour 132F dont 2F de port.
En mars 1839, la « Firme KNOEDGEN-WINGENDER » est dissoute.
La « Firme WINGENDER-KNOEDGEN » est fondée les pipes produites seront marquées « W.K. » et un catalogue de la production est édité.
* WINGENDER Pierre, travaille de 1837 à 1839 chez RITZEN à Maeseyk.
En 1850, on le retrouve à Bree (lieu d'origine de son épouse) chez KNOEDGEN Jacob.
De 1852 à 1854, il loue ses services chez FACH-COLLEYE et Cie à Jemeppe
En 1855 et 1856 à Grivegnée chez THRES (TREES).
Enfin, en 1856 il est de retour chez WINGENDER-KNOEDGEN.
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