04.04.2008
La ruelle Aripette
Il s'agit d'une des plus anciennes voies, non seulement chez nous, mais aussi à Jemeppe, Amay, Huy, en région de Namur et peut-être encore ailleurs. Son tracé à l'abri des crues de la Meuse fut établi par l'usage et remonte dans la nuit des temps. Il suivait le pied des collines, la plaine alluvionnaire devenant dangereuse lorqu'elle subissait les colères du fleuve.
La rue Aripette avait une certaine importance en ce qui concerne le trafic entre les localités proches. Elle voyait passer les courriers à cheval et les gens qui, pour divers motifs, allaient et venaient d'une communauté à l'autre. Lorsque nous nous dirigions vers l'Ermitage, on la retrouve sous l'appellation "Chemin nommé ruelle d'Aripette au-dessous des roches". Elle longeait en effet le pied des roches et existe encore. Vers 1867, entre le Houlbouse et la gare de Flémalle-Haute, on comptait une douzaine de maisons. La petite maison en pierres, à droite après le passage à niveau du Houlbouse était la maison de Monsieur Henri Cuitis qui était ouvrier à la fabrique d'amidon de Chokier. Cette maison existe encore.
De nombreux autres renseignements concernant la ruelle Aripette se trouvent dans un des fascicules "Flânons dans les rues de Flémalle" édités par la Commission Historique de Flémalle.
13:15 Publié dans Autres, Belgique, Culture, Le village d'hier, Passions, Rédaction, Tourisme | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Aripette, roches, sous les roches, Chokier, Henri Cuitis, Chokier




