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31.03.2008

La famille des "de Berlo"

904134f3f59336b2dad27b7fbea25cf8.jpgCette famille a fourni de nombreux seigneurs  de Chokier de 1636 à 1812.

Paul de Berlo « Dans le sang » .

En 1596, Marie de Senzeille, propriétaire du château, épouse en troisièmes noces le Comte Jean-Jacques Barbiano de Belgioso, un homme violent et belliqueux soutenu par des mercenaires italiens.Pour hériter des biens, il fait enfermer sa femme à Diest. Marie ne pouvait communiquer avec personne. Sentant la fin venir, elle rédige un testament avec son propre sang dans son livre de prières, en faveur d’un neveu, Paul de Berlo. En 1602, le comte de Belgioso hérite de sa femme. Il sera propriétaire de la forteresse féodale pendant plus de 25 ans. A sa mort, les langues se délient et le testament sanglant de Marie permet à Paul de Berlo de faire valoir ses droits contre la famille Belgioso. Ce n’est qu’après une longue procédure et un véritable siège pour faire déguerpir les mercenaires italiens qu’il récupèrera son château en 1639. Il meurt en 1660.

42bb2a5a36c4474478730e2256867c21.jpgL’autel du bas-côté gauche de l’église est le mausolée de la famille de Berlo. Un assez grand nombre des membres de la famille y ont là leur sépulture. Ainsi Monseigneur Ferdinand de Berlo, évêque de Namur de 1697 à 1725, y repose également. C’est lui qui a offert la relique de Saint Vincent (martyr) provenant d’Espagne, qui repose dans le fond de l’église.

 

Jean-Amour de Berlo

C’est lui qui réalise d’importants travaux dans la deuxième moitié du 18e siècle.

Après un violent incendie vers 1700, il transforme la forteresse en un château de plaisance et lui donne à peu près l’aspect actuel.

Il est propriétaire de 1759 à sa mort en 1781.

La famille endettée devra vendre le château au créancier, Antoine Defays, en 1812.

 

30.03.2008

François-Ernest DEFAYS-DUMONCEAU

L’histoire de M. Defays est celle d’un ancien bourgmestre de Chokier dont le nom est étroitement lié à celui de la pomme de terre. Né à Liège en 1805 et rentier habitant à Chokier, il était le fils de Antoine-269c98ae3312fbc34e00df60ebf33fe4.jpgFrançois-Joseph Defays qui, en 1812, avait acheté notre château et sa ferme, et il avait épousé Victorine, fille de la Comtesse Dumonceau.

Sa propriété, située à hauteur du monument Guillery, comprenait une villa, un verger de 108 ares, un jardin de 27 ares et 12 ares de pâtures. Il employait une cuisinière, une fille de basse-cour et un jardinier.

Régulièrement sollicité en tant qu’expert par le conseil communal à partir de 1835, il devient conseiller communal en 1840 puis bourgmestre de Chokier de 1852 à 1858. Il quitte Chokier en 1871 pour aller s’établir à Liège, rue de la Casquette.

Très grand amateur de culture, régulièrement et pendant des années (à partir de 1836 et au moins jusque 1851), M. Defays participe à de nombreux salons et concours horticoles où il présente les multiples variétés, tout d’abord de fruits, légumes et fleurs puis, plus spécifiquement de pommes de terre, qu’il cultive sur sa propriété.

En 1843, il est nommé Président de la Société Royale d’Horticulture et d’Agriculture de Liège, et est réélu en 1846. Dans les concours organisés par la société, il expose par exemple :

-en octobre 1843: 12 espèces de poires, 1 de pêches, 2 de poireaux, 1 d’artichauts, 5 d’oignons dont 4 introduites par lui en Belgique.

-au salon d’automne 1847 : 129 variétés de pommes de terre dont celle d’Islande.

Enfin, par Arrêté du 19 septembre 1863, M. Defays-Dumonceau est promu au grade d’Officier de l’Ordre de Léopold, en reconnaissance pour les services rendus à l’agriculture.

Nous pouvons aussi le considérer comme un précurseur du comité des fêtes, car en juin 1861, il permettait, sur sa propriété de Chokier, l’organisation d’un concours de bétail et d’instruments aratoires.

Propriété de Defays-Dumonceau et, ensuite, de la famille Wingender appelée sur cette carte la villa Robert par erreur.

29.03.2008

Le curé Hubert Firket

9645a57786715eb4aff0a2067364a112.jpg« …Deux pas plus loin, Jacques se trouvait devant l’église que le curé Firket avait bâtie de ses deniers. La porte était ouverte. Il y entre. Des odeurs d’encens flottaient sous le haute voûte. Au fond du cœur se dressait le beau maître-autel en marbre blanc et noir, don aussi du généreux pasteur. Et, à son fronton, Jacques reconnaît avec émotion les armes de Hubert Firket, les trois chênes et le chevreuil.

Sans doute, il est enterré là, au pied de l’autel, comme il en exprimait le désir dans le testament que Jacques se souvenait lui avoir vu rédiger. En effet, dans le chœur, une inscription sur une pierre tombale rappelle que le curé Firket, mort en septembre 1739, repose en cet endroit. … »

La châtelaine de Chokier de Albert Dessart, Gazette de Liège, 1922

Plusieurs curés de la paroisse sont issus de la même famille.109148969213e4424d717c8006703a07.jpg

On peut citer : Lambert Firket (1636-1675), Hubert Firket (1675-1733), Martin Firket -nommé par le Pape Clément XII- (+1745)…

C'est l'Abbé Hubert Firket, curé de la paroisse pendant plus d'un demi-siècle, de 1675 à 1733, qui a restauré et agrandi l'église vers 1715.

C'est sous son pastorat que furent placés les magnifiques vitraux qui décoraient encore l'église en 1944.

Dans l’église, on retrouve plusieurs ornements faisant mémoire de l’Abbé Hubert Firket :

- un écusson portant ses armes : trois chênes et un chevreuil

- une inscription nous fait savoir qu'il est le donateur de l'autel:

« Donc Revendi Domini Huberti Firket pastori in Chokier et decani concilii Hozemontensis 1711 »;

- le premier et le dernier balustres du banc de communion portent ses armes ;

- un des vitraux de gauche porte l’inscription :

« Reverendus Hubertus Firket constructor hujus templi et ibi per 64 annos parochus. Anno 1739.

Restauration réalisée en 1949 en mémoirede l'abbé Frankinet, curé de 1849 - 1882.

La paroisse reconnaissante. »

- un magnifique ostensoir, chef-d’œuvre d'orfèvrerie liégeoise du 18e siècle marqué de ses armes, ainsi que trois calices.

 

19.03.2008

Fernand Tilman, la voix de Chokier

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Il a connu des grands théâtres, les succès, les applaudissements dans les grandes salles comme sur les petites scènes. Mais, du concert de l’Europe à Paris, au centre culturel d’Ougrée Marihaye, Fernand Tilman a toujours mis, dans ses interprétations, la même générosité, le même enthousiasme, le même respect de son public et surtout le même talent !

Aujourd’hui encore, dans l’église Saint-Marcellin de Chokier, lorsque sa superbe voix s’attarde sur une des notes d’un Ave Maria, du Panis Angelicus ou de Mayon poqwè m’avév qwitter, il y a des frissons dans l’assistance, que ce soit à un mariage, un enterrement, un concert de Pentecôte ou tout simplement à la messe dominicale.

Il faut dire que dans les célébrités chokiéroises, le baryton Fernand Tilman, occupe une place toute particulière.

Il est né à Seraing, le 12 mars 1928, mais il avait quelques mois lorsque sa famille s’installe à Flémalle, qu’il ne quittera plus sauf pour Chokier, il y a trente ans, mais c’est tout de même Flémalle.

Il fait ses humanités à Saint-Servais. Chaque dimanche, après la messe, les jeunes se réunissent au parc de Flémalle pour faire du sport. Il y rencontre une jeune Flémalloise, Hélène. En 1951, il épouse la « Belle Hélène » comme il aime l’appeler, en référence à l’opéra d’Offenbach.

Très vite la famille s’agrandit d’un garçon ( aujourd’hui le docteur Jean Tilman) et d’une fille, Mireille qui deviendra professeur de français et fera de Fernand, le grand-père d’une adorable petite fille.

Il doit travailler et est engagé comme employé à Cockerill. Il n’en reste pas moins qu’il veut aussi travailler sa voix et chanter. Il entre au Conservatoire de Liège, suit les cours de Frédéric Anspach et, en 1954, il décroche une médaille en vermeil pour le chant. En 1956, c’est un premier prix d’art lyrique qui lui est aussi décerné à l’unanimité.

Cockerill et l’opéra

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Mais à cette époque, la vie d’artiste implique bien des incertitudes.

Il est difficile de concilier des obligations familiales avec les horaires et les déplacements d’une carrière artistique. D’autre part, il n’y avait aucune garantie financière, pas de perspective de pension, pas de congés payés, pas de sécurité sociale. Alors, fidèle à lui-même et à son sens des responsabilités, ce diable d’homme a décidé de mener en parallèle, sa situation d’employé à Cockerill et une carrière lyrique adaptée à une vie de famille. Son répertoire est étonnamment étendu, il passe avec la même aisance d’oratorios comme Didon et Enée, de Purcell ou Hippolyte et Aricie, de Rameau au « Cuzin Bébèrt », » L’ome sins amour » ou « Les Ragognasses ».

A Charleroi, Mons, Seraing, Bastogne, au Théâtre Royal de Liège, au Grand Théâtre de Verviers, à Gand, à Anvers, il chante l’opéra et l’opérette : Faust, Rigoletto, Carmen, la Veuve Joyeuse, Sapho, Les mousquetaires au couvent, Les cloches de Corneville, la Mascotte, pour ne citer que quelques titres de son vaste répertoire.

De l’Europe aux marionnettes

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Le 30 avril 1957, c’est Fernand Tilman qui est choisi pour représenter la Belgique dans un grand concert de l’Europe à Paris, au Théâtre des Champs-Elysées, avec des grands noms de l’art lyrique européen.

Peu après cette participation, Raymond Rossius l’engage à la RTBF pour y chanter l’opéra comique : Véronique, de Messager.

De 1960 à 1968, il fait les beaux soirs du Trocadéro dans des revues et opérettes wallonnes. Il faut dire que Fernand Tilman est un wallon jusqu’au tréfonds de son cœur et que son beau timbre de voix sert aussi admirablement une langue wallonne qu’il affectionne. D’où également de nombreuses prestations au théâtre du Trianon.

Pendant près de vingt ans, il fera aussi partie de la Compagnie Mosane. Il y chante, y joue la comédie, mais aussi il écrit. C’est pour la compagnie de Deny Theunis (le père de Pierre Theunis) que Fernand Tilman écrivit Sois Belge et tais-toi ou encore Le Belge sans sou…rit.

Une des dernières en date de ses actions d’éclat est son interprétation émouvante, au théâtre de Raphaël Defays, à Jemeppe, du rôle de Denis Bisscheroux, le grand marionnettiste liégeois. Le charisme de Fernand Tilman, sa chaleur humaine, son rayonnement ont fait en sorte qu’on oubliait que ses partenaires étaient des petits personnages au cœur de bois.

On peut dire qu’avec Fernand Tilman, la réputation de Chokier est assurée. 

                                                                                                                                                 Lily Portugaels

18.03.2008

Chokier et ses soldats

Dans les années 70, Monsieur Detrait a acquis un album photos de nos soldats. Il désire maintenant le vendre. Si vous êtes intéressé, écrivez lui

471ecf19ddb35a2e9d098b021fba18e3.jpg999975df3d92cc2bbf5f1d05f1b08577.jpg88ea218eb8da4888360f2ce5b980198e.jpgd54ac90750007935a7ad56c4af94386b.jpg4d232a071253226d13ccde0561c7e700.jpgdfb37c80a7f8e4e4e98af15af8869412.jpg

 

17.03.2008

Chokier et la chaux

Chokier et la chaux

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Le nom même de Chokier provient en effet du latin « calcaria » qui signifie four à chaux et les plus anciens développements du village (probablement contemporains de la conquête romaine et/ou de l’époque gallo-romaine) correspondent vraisemblablement à l’exploitation d’une carrière en vue de l’extraction de la chaux.

Par la suite et de temps immémorial, des fours à chaux ont été exploités à Chokier, en particulier par le Chapitre St Pierre de Liège qui avait un chef à la tête de l’exploitation. Celui-ci portait le nom de « chaufournier » tandis que les ouvriers s’appelaient « parchonniers ».L’existence de cette activité au 11ème s est attestée.

On a connu plusieurs fours à chaux sur le territoire de Chokier : au Trokay (limite avec Awirs), aux Chaffours (limite avec Flémalle-Haute), un peu en aval du Houlbouse, dans le Houlbouse même et au pied du château. Au 19ème s, on arrive donc à 5 fours à chaux à une époque où la population de Chokier était d’environ 500 habitants.

A l’exception de quelques siècles durant le haut moyen-âge (les Francs construisant en bois ne s’intéressaient guère aux produits entrant dans la composition des matériaux durs), on peut dire que Chokier a produit de la chaux pendant près de 2000 ans !

La pipe du Roi Albert, le roi chevalier

a00c74225ed9e74241e7a15455ed4068.jpgALBERT – LE ROI CHEVALIER Tête sans numéro Marque : F. WINGENDER CHOKIER Historique : profitons du mois de février pour commémorer le décès accidentel ? du Roi Albert (il ne voulait pas qu’on lui attribue un numéro) le 17 févier 1934 à Marche-les Dames.

Cette pipe n’a aucun rapport avec ce décès. Il s’agit d’une pipe patriotique très populaire après le 1er conflit mondial. Les pipiers wallons ont rivalisé de créativité dans ce domaine, ils espéraient de la sorte relancer le succès de la pipe en terre. Malheureusement, ce ne fut qu’un feu de paille. Les pipes à l’effigie du Souverain étaient souvent couplées avec l’effigie de la reine Elisabeth. Cependant, je n’en connais pas dans la production WINGENDER.

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10.03.2008

Les rencontres arisanales de Chokier

Les rencontres artisanales de Chokier

  c82b039475d8072fd1e93a4c520446c0.jpgDepuis plusieures années, Le Comité des fêtes organise un marché artisanal durant le week-end de Pentecôte. Des emplacements avec ou sans tonnelle sont mis gratuitement à la disposition des artisans. Afin de garantir l’occupation d’ une grande partie de la  chaussée, une caution de 50,00 €  est demandée  et restituée à la fin de la manifestation.

 

Ce marché 2008 se déroulera le dimanche 11 et le lundi 12 mai 2008 de 11 à 19 h.

Aperçu du Marché artisanal 2007

 Responsables de l'activité :

Fréson Philippe : gsm 0496/600814

Do Depouhon : 04/275 69 22

 

09.03.2008

L'orgue CLERINX de l'église Saint-Marcellin de Chokier

L'instrument a été construit en 1858 par le facteur Arnold Clerinx de Saint Trond.

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Arnold Clérinx a été un facteur très actif dans notre région. Il produisait deux types d'instruments, un petit modèle doté d'un seul clavier comme l'instrument des églises d'Engis, de Mons, des Awirs, un modèle plus imposant, à deux claviers, comme celui de cette église, de celle de Fléron, d'Amay. Tous ces instruments ont été récemment remis en état.

Clérinx a produit aussi des instruments plus grandioses, comme celui du Séminaire de Liège, de l'église Saint-Jacques, détruit pendant la guerre et maintenant remplacé par une copie d'un instrument de 1600.

Durant ses 150 ans d'existence, notre orgue, qui était à l'origine un instrument romantique, bien de son époque, à subi bien des aléas et bien des transformations.

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Pendant la dernière guerre, en 1942, des voleurs ont dérobé les tuyaux de façade, que l'on appelle « les Montres » du verbe « montrer » ce qui n'a rien à voir avec les horloges.

Ces tuyaux, en étain, métal fortement recherché, ont été remplacés à l'époque par des répliques en zinc, dont la sonorité était évidemment beaucoup moins bonne.

Vers 1950, M. Frésart, qui occupait à l'époque le château de Chokier et qui mariait une de ses filles, a offert à la paroisse une « restauration » de l'instrument. Elle fut réalisée par la firme Van de Loo de Louvain, firme aujourd'hui disparue.

En réalité la « restauration » en question ne fut pas un succès. Elle a consisté en une transformation, visant à suivre la mode du moment qui consistait à «baroquiser », (à rendre baroques) les instruments en remplaçant les jeux romantiques d'origine par des jeux faussement anciens. A cette époque les autorités artistiques de l'Etat étaient beaucoup moins regardantes et ce travail fut réalisé sans le moindre contrôle de spécialistes.

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La restauration qui vient d'être réalisé sous l'autorité de M Patrick Wilwerth avait pour but de remettre l'instrument dans son état d'origine, avec entre autre une nouvelle « Montre », la réparation de tous les tuyaux, l'élimination des jeux baroques rajoutés et la révision du mécanisme qui avait lui aussi beaucoup vieilli.

 

03.03.2008

Le trokay, un quartier vert de Chokier

7b5e45c759f136f96700faab57a38c3f.jpgLe trokay (ou trokai : les deux orthographes étaient possibles à l'époque) est un vallon perpendiculaire à la Meuse (tout comme le Houlbouse d'ailleurs), et qui permet d'atteindre le plateau. Il longe la limite entre Chokier et Awirs.

 

 

Le mot « trokai » pourrait provenir d'une variété de raisin local dont la caractéristique était de former de petites grappes de raisins . Au milieu du XVIème siècle, environ la moitié de la population de Chokier était composée de viticulteurs. C'est dire si cette activité fut importante. L'expérience a de nouveau été tentée par un habitant du Trokay, Mr Raymond Godin, dont le vignoble planté en 1976 vient de recevoir une toute belle récompense.
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